Elections cantonales

 Ensemble traçons d’autres voies

Communiqué de presse

Rassemblés par une convergence des courants de la «gauche de gauche» et de l’objection de croissance, et unis derrière le slogan «Ensemble, traçons d’autres voies», Alternatives, Point de départ, Le POP et solidaritéS lancent aujourd’hui leur campagne pour les élections cantonales vaudoises du 11 mars 2012, en présentant une liste commune pour le  Conseil d’Etat sous la bannière de La Gauche.

Les cinq candidates et candidats de La Gauche pour l’élection du Conseil d’Etat sont : Soufia Fekih, Aurélie Wydler, Jean-Michel Dolivo, Yvan Luccarini et Julien Sansonnens.

Des listes communes sont également présentées pour l’élection du Grand Conseil dans sept arrondissements et sous-arrondissements (Lausanne-Ville, Romanel, Ouest-lausannois, Yverdon, Vallée de Joux, Riviera et Pays-d’Enhaut). Ce sont environ 80 candidates et candidats sur l’ensemble du Canton, issus de tous les milieux professionnels et sociaux et insérés dans un réseau associatif et syndical dense.

La Gauche a mené de nombreuses batailles au Grand Conseil durant la législature écoulée (droit au salaire minimum, protection des locataires, suppression des cadeaux fiscaux aux riches, etc.) et elle compte les poursuivre. Trois député·e·s sortants de La Gauche se représentent à l’élection du Grand Conseil.

Le programme de La Gauche et des quatre forces qui sont inscrites dans cette campagne unitaire se veut résolument combatif, et propose un réel changement de cap. Il se concentre sur plusieurs thèmes: logement, fiscalité, réduction de temps de travail, chômage, santé, crise écologique, critique de la croissance, divisions racistes et xénophobes, salaire minimum et bien-être.
Ces thèmes sont illustrés par des slogans, déclinés selon les sensibilités des régions, et mis en avant par nos affiches:
•    Le logement est un droit - Non aux loyers spéculatifs.
•    Le logement : un besoin, un droit, pas un marché.
•    Les riches deviennent toujours plus riches - Supprimons les cadeaux fiscaux.
•    Travailler moins, pour vivre mieux.
•    Le chômage augmente - Travailler moins pour travailler tous.
•    Soins dentaires, frais d’enfer - Pour une assurance cantonale publique.
•    Une seule planète. Croissance infinie ?
•    Le réchauffement climatique s’accélère - En finir avec la croissance à tout prix.
•    Le racisme nous divise - Non aux discriminations ! Régularisons les sans-papiers.
•    Salaire minimum ? Au minimum !
•    Toujours plus de travailleuses pauvres - Introduisons un salaire minimum !
•    Moins de biens, plus de liens.

Les candidates et candidats de La Gauche (Alternatives, Point de départ, Le POP et solidaritéS) au Conseil d’Etat et au Grand Conseil se réjouissent de rencontrer les citoyennes et citoyens et de dialoguer avec eux lors des nombreux stands qu’ils animeront dans plusieurs villes du canton.

Mathias Humbert (La Gauche Vaud), Alain Gonthier (Alternatives), Yvan Luccarini (Point de départ), Julien Sansonnens (POP & Gauche en mouvement), Pierre-Yves Oppikofer (solidaritéS).

Contacts

La Gauche Vaud: Mathias Humbert: 079 720 65 60 - mathias.humbert@gmail.com
Alternatives: Alain Gonthier: 079 442 67 41 - alain.gonthier@bluewin.ch
Point de départ: Yvan Luccarini: 021 921 64 26 - yvan@luccarini.ch www.pointdedepart.ch
POP & Gauche en mouvement: Julien Sansonnens: 078 607 19 79 - julien@jsansonnens.ch
solidaritéS: Pierre-Yves Oppikofer: 078 712 75 13 - pierre-yves.oppikofer@bluewin.ch

10 janvier 2012 | Economie / Féminin/masculin / Santé / Vaud / Lausanne / Grand Conseil / Eco-logique / Travail | Aucun commentaire »

Monde truelle

img_2600.jpg2000 maçons ont foulé, cette après-midi, le macadam lausannois     © François Graf

25 novembre 2011 | Vaud / Lausanne / Images et paroles / Travail / Non classé | Aucun commentaire »

Béton armé

 24.jpgaction matinale d’ UNIA devant un chantier d’Implenia aux Croisettes/Epalinges, le 25.11.2011 © François Graf

25 novembre 2011 | Vaud / Lausanne / Images et paroles / Travail | Aucun commentaire »

Licenciements en cascade

 Manifestation contre les licenciements à Novartis, Nyon, 12 novembre 2011

Les annonces de licenciements et suppressions d’emplois (Kudelski, Novartis, Bobst) dans le canton de Vaud, se sont succédées ces derniers mois. Les travailleurs·euses sont notamment appelé·e·s à accepter la perte de leur emploi comme une fatalité imposée par un évènement extérieur insaisissable, la hausse du franc suisse. Une analyse plus précise permet de mettre en lumière d’autres facteurs et surtout le principal objectif de ces entreprises : sauvegarder leurs marges bénéficiaires.

Les grandes entreprises de l’industrie d’exportation sont parfaitement en mesure de supporter une hausse du franc suisse pour autant qu’elle soit progressive et non brutale, comme cela s’est passé cet été avant que la Banque nationale ne fixe un cours plancher de 1 franc 20 pour un euro. L’industrie horlogère, dont la production est entièrement basée en Suisse, aurait logiquement dû être la plus touchée par la hausse du franc. Or les exportations de montres continuent leur forte croissance.
Ceci montre que les véritables causes de ces suppressions de postes sont à rechercher dans la stag­nation ou le recul des débouchés. Après le net recul de l’activité industrielle en 2009, la reprise de la production et des profits a été rapide en 2010, mais de courte durée. La crise économique et financière mondiale, loin d’être dépassée, continue de déployer tous ses effets délétères (la spéculation sur le franc en est une parmi d’autres) et la reprise de la demande est faible et discontinue.
Comme le souligne François Pilet dans Le Temps du 24 août 2011, « le franc fort n’est en réalité pas le seul souci de Kudelski. L’entreprise de Cheseaux fait également face à une baisse progressive de ses revenus et de ses marges. Pour le secteur de la télévision numérique, la chute des devises n’explique en effet la baisse des ventes que pour moitié, et le chiffre d’affaires toutes activités confondues, hors effets de change, affiche un recul de 8,5 % ». Au premier signe de retournement de la conjoncture, les entreprises exportatrices licencient sans passer par le chômage partiel, contrairement à ce qui s’est passé en 2009. Pour Novartis, la délocalisation programmée de l’entreprise de Nyon-Prangins vise à anticiper une baisse possible des ventes tout en voulant assurer la maximisation du taux et de la masse de profits. lire la suite »

17 novembre 2011 | Economie / Vaud / National / international / Travail | Aucun commentaire »

Tous ensemble pour faire plier Novartis !

Tous ensemble pour faire plier Novartis !

La lutte des salarié·e·s du site de Nyon-Prangins est totalement légitime. Leur objectif, le maintien du site et de l’ensemble des emplois, juste et ambitieux. Leur adversaire, l’une des plus puissantes transnationales helvétiques, est redoutable. Dirigée par Daniel Vasella – qui, les mauvaises années, gagne à peine 100 000 francs par jour ouvrable – Novartis ne reculera pas si facilement. lire la suite »

11 novembre 2011 | Economie / Vaud / National / Grand Conseil / Travail | Aucun commentaire »

Biopiratage contre biodiversité: un hold-up des transnationales sur les semances paysannes

Biopiratage contre biodiversité: un hold-up des transnationales sur les semances paysannes

Conférence-débat avec
Guy Kastler
Délégué général du Réseau Semences Paysannes, membre de la Confédération paysanne et de Via Campesina

Jeudi 10 novembre
20h
Salle des Vignerons
(buffet de la Gare)
Lausanne

Les révolutions vertes puis biotechnologiques promues par de grandes firmes occidentales de la chimie et de l’agroalimentaire ont fait des ressources biologiques et des savoirs traditionnels sur les semences un enjeu commercial d’une valeur inouïe. Les pays du Sud recensent 80% des ressources naturelles mondiales et attirent la convoitise de nombre de ces firmes, menant à un pillage biologique (biopiraterie ou biocolonialisme). lire la suite »

8 novembre 2011 | Economie / Lausanne / Eco-logique / international | Aucun commentaire »

Ré-gu-la-ri-sa-tion !

 Régularisation de tous les sans-papiers. Banderole de solidaritéS Vaud

La montée du racisme est liée essentiellement à la crise et à ses conséquences pour la majorité de la population. L’angoisse de l’avenir et de ses difficultés est là. Nos retraites sont-elles garanties ? Est-il encore possible de trouver à se loger pour des loyers qui ne soient pas exorbitants ? Et les jeunes sans travail, ou avec des emplois très précaires, comment vont-ils pouvoir se débrouiller ? Derrière ces interrogations, une question de fond : qui va payer cette crise ? Les banquiers, les spéculateurs, ceux qui ont accumulé des fortunes colossales ou bien les salarié·e·s, les retraité·e·s et les jeunes ?

Des résistances collectives aux politiques d’austérité brutales menées par les gouvernements européens, de droite comme de gauche, se sont développées en ces dernières années : grèves générales et occupation des lieux publics par les « indigné·e·s » en Grèce, en Espagne, au Portugal, manifestations massives de résistance en France, en Irlande et en Grande-Bretagne. Jusqu’ici, ces mouvements de très grande ampleur n’ont pas permis de stopper la machine à creuser les inégalités sociales, un projet politique crédible pour un changement de cap radical faisant notamment défaut. Les partis en place, la droite classique comme la gauche institutionnelle et les Verts gouvernementaux, adhèrent fondamentalement à un système dont ils tirent aussi profit. Un petit exemple, celui du strapontin doré de 100 000 francs par an offert au socialiste Moritz Leuenberger, entré au conseil d’administration d’Implenia, une des plus grandes entreprises de la construction, à peine un mois après avoir quitté le Conseil fédéral ! lire la suite »

16 octobre 2011 | National / Economie / Lausanne / Images et paroles / Travail / Elections fédérales | Aucun commentaire »

L’avenir est renouvelable

Ni nucléaire ni effet de serre. Banderole de solidaritéS Vaud.

15 octobre 2011 | National / Economie / Eco-logique / international / Images et paroles / Elections fédérales | Aucun commentaire »

Les peuples en lutte contre les financiers et leurs gouvernants

 Occupy everything !

Le capital financier est sans pitié ni vergogne. Après avoir été au bord de l’effondrement lors de la crise des « subprimes » en 2007, il se retourne aujourd’hui contre les peuples dont les impôts ont financé son sauvetage. Résister aux plans d’ajustement en traçant les contours d’une autre Europe, voilà la perspective.

Il faut le dire et le répéter, la dette européenne n’est rien d’autre que la dette de la crise du capitalisme, aggravée par les politiques suivies par les gouvernements en place. Que ceux-ci se proclament « socialistes » ou non ne joue en l’espèce aucun rôle. MM. Papandreou et Zapatero sont aussi à plat ventre devant les marchés financiers que MM. Cameron et Sarkozy. En Europe, les marchés financiers en question sont essentiellement des établissements financiers européens qui utilisent pour spéculer les capitaux prêtés à des taux très faibles par les Etats. La spéculation – à travers les célèbres évaluations des agences de notation – devient ainsi un moyen de pression sur des gouvernements consentants pour assainir les budgets sur le dos des peuples et préserver les intérêts des banques. Et les banques helvétiques jouent pleinement le jeu, n’hésitant pas à spéculer contre le franc. lire la suite »

15 octobre 2011 | Economie / National / international / Elections fédérales | Aucun commentaire »

Assureurs et pharmas se goinfrent sur le dos des assuré·e·s

Les assurances privées et les grands groupes pharmaceutiques, avec la complicité des autorités fédérales, ont transformé le secteur de la santé en une véritable poule aux œufs d’or pour les actionnaires. Les assuré·e·s qui voient leur prime maladie exploser n’ont plus que les yeux pour pleurer !
Rien qu’en 2010, Roche et Novartis ont versé 18 milliards de francs à leurs actionnaires. Quant aux assurances maladie, elles ne sont pas en reste puisqu’elles ont constitué ces dernières années un trésor de guerre de 9 milliards au détriment des assuré·e·s. Pas étonnant dès lors que les primes d’assurance maladie augmentent de manière insupportable. Cette situation n’empêche pas les pouvoirs publics de diminuer sans cesse leur participation à la prise en charge du système de santé. Alors qu’au début des années 1970 l’Etat supportait près de 40 % de ses coûts, il n’en assumait plus que 26,9 % en 2008. lire la suite »

15 octobre 2011 | Economie / National / international / Elections fédérales | Aucun commentaire »

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